Mon premier vol à bord d’un CSeries 100 (celui de Swiss)

C’est avec surprise que j’ai découvert, à l’aéroport de Varsovie, que mon vol pour Zürich serait opéré par un CS100. C’était évidement très excitant, d’autant plus que j’avais réservé ce week-end car Swiss avait mis sur son site internet que le Zürich – Varsovie que j’avais fait 3 jours auparavant allait être opéré par le CS300 (son premier vol), mais il s’est avéré que Swiss ne faisait que tester son site internet. Pour info, après m’être renseigné, le CS300 sera livré durant le Q2 (Avril à Juin) et sera basé à Genève. Mais me voilà, à la porte d’embarquement, prêt à embarquer à bord d’un CSeries, pour la première fois.

 

Un CS100 de Swiss, à l'aéroport de Varsovie.

Un CS100 de Swiss, à l’aéroport de Varsovie.

 

Le CS100 de Swiss est configuré en 3-2, nous étions 2 voyageurs, et pourtant, nous avions réservé les places 5 D et F, un couloir et un hublot, du côté où il y a 3 sièges. J’ai déjà utilisé cette stratégie à plusieurs reprises; la place du milieu étant la moins aimée, si l’avion n’est pas plein, nous avons des chances d’avoir la même configuration qu’en Business Class (le siège du milieu libre), si ce n’est pas le cas, j’obtiens facilement que la personne prenne le couloir à ma place, ce qui nous laisse des places standards.

 

La cabine du CS100 de Swiss, configurée en 3-2.

La cabine du CS100 de Swiss, configurée en 3-2.

 

En montant à bord, j’ai immédiatement trouvé la cabine très belle et spacieuse. Le coffres à bagages ne bloquant pas toute la cabine. Les sièges semblaient encore tout neufs en plus d’être d’un nouveau design, plus modernes que les sièges que l’on trouve habituellement chez Swiss.

 

La cabine d'un CS100 de Swiss.

La cabine d’un CS100 de Swiss.

 

Une fois assis, les sièges offrent un confort différent que les sièges habituels, ni meilleurs ni moins bon. J’ai l’impression que le coussin sur lequel je suis assis est moins long que sur les autres sièges, mais es ce vraiment le cas? Il en va de même pour l’inclinaison maximale du siège; il me semble moins important que se dont j’ai l’habitude.

 

Les sièges d'un CS100 de Swiss.

Les sièges d’un CS100 de Swiss.

 

Les sièges d'un CS100 de Swiss.

Les sièges d’un CS100 de Swiss.

 

L’espace pour les jambes est correct, je dirais même tout juste suffisant pour des vols de courte durée. Cela deviendra cependant un challenge pour les personnes particulièrement grandes ou sur les vols un peu plus longs.

 

L'espace pour les jambes à bord d'un CS100 de Swiss.

L’espace pour les jambes à bord d’un CS100 de Swiss.

 

J’aime beaucoup le design des petits écrans au-dessus de chaque rangée de siège et cela me manque toujours quand je n’ai pas le plan de ou l’on se trouve durant un vol. Les hublots me semblent également plus grands que ce que l’on a d’habitude, laissant entrer la lumière en suffisance dans l’appareil.

 

Les écrans au-dessus des sièges, à bord d'un CS100 de Swiss.

Les écrans au-dessus des sièges, à bord d’un CS100 de Swiss.

 

Les hublots à bord d’un CS100 de Swiss.

 

En me rendant aux toilettes, j’ai également découvert un galley plus esthétique que la norme, notamment avec une parois qui se déplie pour laisser sortir les charriots de service mais qui les caches élégamment lors ce qu’ils ne sont pas utilisés.

 

Le Galley arrière à bord du CS100 de Swiss.

 

Les toilettes, en nombre très limités (1 à l’arrière et probablement 1 à l’avant pour la business pour un total de 125 passagers) m’ont cependant surpris par la hauteur sous plafond; inutile de se baisser ou quoi que se soit d’autre) et par l’élégance du design, notamment en ce qui concerne le meuble sur lequel est l’évier. Sur ce vol, le personnel n’a cependant pas été à la hauteur en termes de remplissage des fournitures, pour lesquelles il n’y a que peu d’espace.

 

Les toilettes à bord du CS100 de Swiss.

 

Un des points fort de cet appareil est en terme de bruit, et là, je dois dire que j’ai été déçu. Nul doute que depuis l’extérieur cela doit être beaucoup mieux et tant mieux pour les riverains des aéroports, mais à l’intérieur, c’est le bruit des différents systèmes de climatisation et de ventilation qui domine, donc je n’ai pas ressenti moins de bruit. De plus, l’appareil a fait, en mettant les gaz, un bruit plus dérangeant, mais juste durant 5 à 10 secondes. Était-ce normal?

 

Nul ne peut enlever à cet appareil qu’il est plus écologique que ses concurrents, notamment grâce à sa consommation de carburant moins élevé que sur d’autres appareils de dimensions similaires, et ça, c’est vraiment important.

 

La vue par le hublot d’un CS100 de Swiss.

 

En conclusion, cet appareil à vraiment une élégance particulière, il est plus écologique, mais en ce qui concerne le confort, je n’ai pas été convaincu; peut-être me faudra-t-il quelques autres vols sur cet appareil pour me décider…